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Marie Lohisse : Retraite hospitalière


Lorsqu'on a du choisir une retraite je me suis directement dirigée vers les retraites de genre social. Effectivement, j'aime le contact avec les personnes. Ensuite, j'ai préféré choisir de type hospitalier car j'ai envie de me diriger dans ce milieu l'année prochaine et je trouvais que c'était une bonne opportunité pour le côtoyer.


Je me suis donc inscrite en retraite hospitalière de type bénévolat et j'ai eu beaucoup de chance car j'ai pu y aller. Je me suis donc rendue le mercredi matin à l'hôpital universitaire de Mont-Godinne. Là-bas j'ai été accueillie par le coordinateur des bénévolats qui nous a expliqué le travail des bénévoles. Ensuite nous avons pu "aller sur le terrain". J'ai donc d'abord été en pédiatrie afin de jouer avec les enfants hospitalisés. J'ai trouvé cette activité très intéressante et importante car les enfants là-bas s'ennuient et l'hôpital devient leur quotidien, ça leur fait toujours plaisir de pouvoir jouer avec des personnes de l'extérieur. Le 2ème jour, j'ai suivi des bénévolants, leur rôle est de discuter et d'aider les personnes venant passer un examen dans l'hôpital. La principale mission était de rassurer les patients toujours angoissés par leurs tests ou par les résultats. Cette activité était très intéressante et j'ai pu constater qu'elle était aussi d'une grande aide pour les patients un peu perdus par la grandeur d'un hôpital. Les derniers jours j'ai eu l'occasion d'aller à la garderie de l'hôpital pour occuper les petits et l'après-midi, je suis allée à la bibliothèque avec des bénévoles.


Cette retraite m'a beaucoup appris, tout d'abord d'un point de vue médical, et puis bien sûr d'un point de vue social. Ce fut une expérience de vie très intéressante. Je ne regrette pas du tout mon choix et remercie toute les personnes qui ont contribué à l'élaboration de cette retraite.

Diane de Hults : Retraite hospitalière

Je suis allée en retraite hospitalière à Mont-Godinne. J'étais dans le service des brancardiers . Ils doivent transporter les patients pour un scan, une opération, .. On les a suivi pendant 3 jours. Je m'attendais à plus de contact avec les patients. En fait, on suivait juste le brancardier, on ne poussait pas les patients. Je pensais qu'on allait avoir plus de responsabilités. Le dernier jour, on a tout de même un peu aidé. C'était fatiguant parce qu'on a beaucoup marché mais l'ambiance dans l'équipe des brancardiers est très chouette, ils nous ont directement intégré. On était pas mise sur le côté.

Le soir on rentrait dans un gîte, à 15min de l'hôpital. On y allait a pied, le matin et le soir. Ça faisait du bien de sortir un peu après une journée passée à l'intérieur. Le gîte n'était pas top. Pas d'eau chaude, pas très bien fourni. Mais l'ambiance était très sympa. On retrouvait des élèves qui faisaient d'autres retraites. C'était très chouette. Si je devais refaire un choix maintenant, je ferais le même !

Nora d'Ursel : Retraite hospitalière


Pour ma dernière retraite, j'ai décidé de participer à une retraite hospitalière. Nous étions deux à l'hôpital Sainte-Elisabeth et, dès notre arrivée, nous avons été prises en charge par le responsable de l'équipe des brancardiers. Nous avons un petit peu discuté de notre futur séjour à l'hôpital, puis il nous a présenté à l'un d'entre eux. Celui-ci nous a emmenées au sous-sol afin de nous trouver une tenue de l'hôpital. Il nous a ensuite conduites dans leur (tout petit) local et j'ai rencontré le brancardier avec lequel je suis restée les trois jours suivants. Dès lors, je le suivis partout dans l'hôpital : nous devions déplacer les patients de chambres en chambres. Chaque brancardier avait un "Gsm" qui leur indiquait, par voix électronique, où aller, qui prendre et où le déplacer. 


Au début, je fus un tout petit peu déçue car il n'y avait pas beaucoup de contact avec les patients : en effet, ceux-ci étaient la plupart du temps endormis, ou n'avaient pas l'air d'avoir envie de parler... J'appris plutôt à connaitre les différents coins du bâtiment, ce qui me plût énormément ! J'avais accès aux urgences, au couloir du bloc, à la salle de réveil, aux chambres, à la pédiatrie, au centre de dialyse,... mais surtout à la petite pièce réservée aux brancardiers ! J'ai ainsi appris à connaître les différents membres de l'équipe et cela m'apporta beaucoup sur le plan social puisque ceux-ci étaient issus d'un niveau social différent et n'avaient, en général, pas fini leurs études. Nous mangions à midi à la cantine, où l'on était considérées comme des stagiaires. Nous avions donc une réduction : pour 3 euros, nous avions un repas complet (délicieux) !

Pour conclure, cette expérience m'apporta beaucoup et je souhaite aux futurs rhétos d'y participer !

Flore Bouchat : Retraite hospitalière


Pour ma retraite de rheto, mon choix s'est porté sur la retraite hospitalière. J'ai été placée dans le service orthopédie. Je commençais ma journée dès 7h du matin où j'écoutais les infirmières parler de l'état des patients avec un charabias incompréhensible. Ensuite, je devais regarder pendant des heures une infirmière donner des médicaments, effectuer des lavements, changer des pansements ... Mes seules tâches étaient de refaire des lits, aller chercher des pannes ou des bassins et  servir les repas des patients. Le service était rempli de personnes âgées qui dormaient à longueur de journée.  Je finissais ma journée vers 15h et je retournais au gîte à pied. J'attendais environ 2h seule car les autres finissaient bien plus tard. L'organisation s'est assez mal passé étant donné que les responsables n'avaient pas vraiment l'air au courant de mon arrivée. Dès le premier jour, je me suis fait baladée de service en service ou peu de gens savaient me renseigner.